"Le Monde tel que je l'ai vu , je vous le montre... la musique qui m'a transporté, je vous la laisse découvrir..." 

Les diaporamas sont extrêmement simples et conventionnels dans leur mécanisme . Parfois, au détour d'une page, je vous proposerai la video Youtube d'un artiste local de très grand talent . En outre , à chaque page un fichier son, à activer en un clic, seulement si vous le désirez, vous laissera rêver dans une ambiance en étroite harmonie avec le thème abordé ... Bon voyage . Thierry D. 

Lost in translation à NYC

New -York de Manhattan à Brooklyn

Aller à New York est toujours pour moi un plaisir immense.C’est sans doute parce que quand j’étais enfant, intéressé  par les voyages, par les cartes colorées des Atlas, par les singularités multiples de notre planète et de ceux qui y habitent, j’étais fasciné par ce bout du Monde. Tout était mis en place pour que cet extrême urbain soit cité partout… Il fallait traverser un océan gigantesque pour y aller. C’était la ville des gratte-ciels et elle était la plus grande ville du monde. Tout y était plus grand, plus gros, plus cher et peut être plus moderne. Les voitures y étaient plus spacieuses, les taxis plus jaunes, les aéroports plus fréquentés… Et pourtant c’était une ville si lointaine ! Néanmoins, elle était incroyablement familière grâce au cinema et à la télévision.

 

New-York, scène de films

La part sicilienne de mes origines a toujours été très sensible aux films tournés à New York. Regarder l’histoire de ceux qui avaient choisi l’immigration ultime sans réel espoir de retour, me faisait rêver. Je me sentais toujours un peu Italo-Americain quand je regardais ces films. C’était un peu comme une revanche de n’être qu’un demi « rital » en France, ce qui se savait toujours assez vite, puis s’estompait avec fadeur ou avec mépris , je n’ai jamais su. C’est ainsi que même les personnages italo-américains les plus cruels et les plus impitoyables avaient ma sympathie. On pardonne tout à sa « famille » 😉 . Vous imaginez bien que j’ai vu dix fois le triptyque de la saga  « Le Parrain » avec Marlon Brando, Robert de Niro, Al Pacino et les cent autres comédiens formidables. Vous devinez également que j’ai aimé « Les Affranchis » et « After hours » de Scorcese , « Serpico » de Sydney Lumet,   …De la même manière, et toujours pour pratiquement les mêmes raisons, j’aime énormément « Do the right Thing » de Spike Lee qui peint admirablement  l’absurdité et la violence des conflits entre communautés rivales sur le terrain de la misère … Et puis, au gré de ce qui me vient le plus rapidement en mémoire : »Diamants sur canapé » (Breakfast at Tiffany’s) de Blake Edwards avec Audrey Hepburn sublime de fraîcheur malgré son personnage perdu entre le bien et le mal , « Cotton Club » de Coppola , « Taxi Driver » de Scorcese dont l’accroche sur l’affiche était:  « Dans chaque rue, il y a un inconnu qui rêve d’être quelqu’un. C’est un homme seul, oublié, qui cherche désespérément à prouver qu’il existe » …. Je pense que j’ai souvent regardé les New Yorkais, un peu influencé par le slogan de cette fiction sociale mouvementée et si réaliste grâce à une narration simple, presque dépouillée . Je regarde le New Yorkais de la rue comme un personnage de film, capable de me surprendre puis de disparaître …. 

Il était une fois à Manhattan

Il est impossible de ne pas parler de « Il était une fois en Amérique » de Sergio Leone qui est également l’un de mes films préférés pour son équilibre entre poésie et naturalisme des ghettos. Enfin, il y a « Manhattan » de Woody Allen. Film  qui me permet encore aujourd’hui de me balader un peu partout dans New York en regardant les choses et les gens en noir et blanc, seulement si je le désire, avec et sans peur si j’en ai le courage, sans m’excuser, mais poliment, en entendant les quelques notes de George Gershwin des sirènes de la police  et en sachant que je ne suis que de passage … Il y a mille New York…. C’est en vous y rendant que vous trouverez le vôtre . Le film « Lost in Translation » , bien que se déroulant à Tokyo, décrit parfaitement le champ des possibles dans ces mégapoles de la planète, où l’on a tous les choix . Celui des rencontres, comme celui de l’exploration d’un monde surpeuplé ou encore celui de la curiosité des oreilles, de la bouche, du gosier ….

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Fairy tale of New York

Walking Tour through Manhattan

Lost in translation à NYC

Interpol

groupe rock New-Yorquais

"All the rage back home"

Interpol un groupe de rock originaire de New York. Interpol est formé en 1997 par le guitariste Daniel Kessler et le batteur Greg Drudy ( qui sera remplacé par Sam Fogarino en 2000)  . Paul Kessler rencontrera Paul Banks ( chant & guitare rythmique) à Paris lors d’un voyage d’étude 

Leur premier disque est intitulé Fuckd ID 3 sort avec le label Chemikal Underground de Glasgow. Durant cette période, Interpol joue dans le bar mythique « Luna Lounge » à New York avec des groupes comme The Strokes, The National, Longwave et Stellastar….Une pépite de la très pléthorique scène New-Yorkaise...

THe Strokes

groupe rock New-Yorquais

"Last Nite"

The Strokes est un groupe de rock américain, originaire de New York. Le groupe s’est formé en 1998, il accède très vite à une certaine renommée, dès le début des années 2000, et est décrit comme l’un des groupes phares du renouveau garage rock. Les Strokes sont souvent désignés comme les héritiers du Velvet Underground et de Television dont le groupe s’inspire principalement.( Le chanteur de Television était Tom Verlaine , compagnon de Patty Smith)

Leur premier album « Is this it » est souvent cité comme le principal marqueur du retour du rock. Il en est extrait plusieurs single dont « Last nite » . L’album est un succès mondial .A posséder absolument dans une bonne discothèque. Depuis, la carrière de Julian Casablancas, Nick Valensi , Fabrizio Moretti, Albert Hammond Jr, et Nikolai Fraiture est exemplaire. L’album « The New Abnormal » sorti en 2020 est leur sixième album 

Lost in translation into neo soul rap

Danger Mouse & Black Thought

"Aquamarine"

Danger Mouse est le nom de scène de Brian Burton. Il est né dans l’état de New York, à White Plains .Il est tout d’abord membre des Gnarls Barkley . Ce groupe qui avait chanté « Crazy« . Le titre, que la planète entière connait, était en tête des charts en Angleterre avant même sa commercialisation ! Ce que Danger Mouse compose avec Black Thought est d’une très grande qualité, dans un genre musical bien difficile à définir autrement que par Rythm’blues Rap fusion , ou Néo Soul … Je ne sais pas, et cela n’a aucune importance. J’aime. C’est tout! … Il ne compte plus ses nominations aux Awards . Je suppose donc que je ne suis pas le seul à connaitre et à apprécier … 😉

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