
La Place rouge
Le GUM
Le magasin Gum est un centre commercial historique situé sur la place Rouge. Il a été construit à la fin du XIXe siècle dans un style néo-russe. Il abrite plus de 200 boutiques de luxe, de gastronomie et de souvenirs. Le Gum est aussi un monument architectural, avec sa façade ornée de colonnes et d’arcades. Sa verrière qui couvre les trois galeries et sa fontaine centrale est une réference. GUM est l’acronyme de Glavny OUniversalny Magazin, en russe, ce qui signifie « Magasin principal universel ». Dès le XVIIe siècle, de nombreuses boutiques se tenaient dans la partie « haute » de la Place Rouge. En 1886, les commerçants organisés en « Société des Galeries supérieures de la Place Rouge à Moscou » décident de lancer un concours d’architecture pour créer un bâtiment durable. Le projet des architectes Alexandre Pomerantsev et Vladimir Choukhov est retenu. Ainsi, le bâtiment est construit entre 1890 et 1893. Après la révolution d’octobre 1917, le magasin est nationalisé par le nouveau gouvernement et servira en premier lieu de gigantesque remise de matières premières, réquisitionnées sans aucune indemnisation. Il retrouvera après 1922 partiellement son rôle de magasin … En 1930 l’ordre est finalement donné de le fermer, mais l’ordre ne sera jamais exécuté. En 1953 il est rénové.
C’est aujourd’hui une galerie extrêmement luxueuse où les enseignes principales sont Prada, Dior , des banques, la billetterie officielle du Bolshoi, des restaurants comme le Bosco café , Rolex, Ray Ban, Hermès, Gucci, Armani, Tiffany , Salvatore Ferragamo et Gastronome N°1 un magasin d’alimentation haut de gamme. Enfin pour les amateurs d’artisanat russe , vous serez comblé chez Naslediye
Bolchoï
Cependant, le théâtre Petrovsky fut détruit par un incendie en 1805. Il fut donc reconstruit sous une forme considérablement agrandie en 1825 : « le Bolchoi « . En 1853, un nouvel incendie ravage le bâtiment. La reconstruction, définitive cette fois, se terminera en 1856, année de l’inauguration de l’actuel Bolchoi qui peut accueillir jusqu’à 1800 spectateurs. Depuis, le Bolchoï a été le lieu de nombreuses premières historiques, dont le célèbre ballet Le Lac des cygnes de Tchaïkovski en 1877, des compositions de Rachmaninov ou encore Boris Godounov de Modeste Moussorgski Le théâtre Bolchoï est un symbole de Moscou et de la Russie à tel point que son image néoclassique figure sur le billet de 100 roubles.
Moscou by night
Moscou la nuit est si vivante qu’il faudrait plusieurs livres pour tout raconter. Commencez par lire la littérature russe contemporaine qui vous permettra peut être d’en comprendre les codes. Si vous êtes strictement pragmatiques, il existe d’excellents guides et de très bons blogs selon ce que vous recherchez. Mais rien ne vaudra jamais de connaitre une personne vivant à Moscou … Au hasard de mes souvenirs je vous conseille la vue, au coucher du soleil , un soir d’été, depuis la terrasse du Ritz Carlton situé en face du Kremlin. De Gaulle ou Churchill ont dormi dans cet hôtel . J’y ai rêvé … N’étant pas un homme politique c’était peut être la meilleure chose à faire. Vous pouvez donc y dîner, y boire un verre , manger quelques Sushis sur son roof top, ou y pratiquer beaucoup d’autres choses … Même seul c’est romantique !
D’autre part, il existe évidemment dans Moscou une multitude de restaurants, de bars et de night-club plus ou moins privés, comme le GIPSY par exemple … jouez le jeu des codes de respect à l’entrée et tout ira bien. En outre, dites vous bien que les rapports humains sont régis par des attitudes un peu standardisées comme partout sur la Terre … Alors faites la fête et rien de plus que la fête…. Sinon, je me suis promené seul tous les soirs jusqu’à tard et je n’ai jamais eu le moindre souci, le moindre désagrément , le moindre regard de travers …
Le métro de Moscou
Le métro de Moscou est l’un des plus anciens et des plus beaux du monde. Avis strictement personnel : c’est le seul qui soit beau! Il a été inauguré en 1935 et compte aujourd’hui plus de 200 stations, dont certaines sont de véritables œuvres d’art. Le métro de Moscou est aussi l’un des plus fréquentés, avec plus de 9 millions de passagers par jour. Il a joué un rôle important dans l’histoire de la Russie, notamment pendant la Seconde Guerre mondiale, où il a servi d’abri anti-aérien et de lieu de réunion pour les dirigeants soviétiques. Le métro de Moscou a ses particularités, comme le fait qu’il soit le plus profond du monde, avec une profondeur moyenne de 60 mètres, ou qu’il dispose d’une ligne circulaire qui permet de changer facilement de direction. Le métro de Moscou est un moyen de transport pratique, rapide et économique pour découvrir la capitale russe et ses richesses culturelles.
Astuce pour se repérer
Pour débuter votre apprentissage de Moscou, si un jour il est possible de vous y rendre, je vous conseille cette astuce simple et rapide. Apprenez tout de suite à reconnaitre les lettres de l’alphabet cyrillique. Nul besoin de professeur. Il suffit d’observer les publicités des marques internationales que vous reconnaitrez facilement, comme Dior, Renault, Coca Cola etc…. Vous en déduirez en deux ou trois jours la presque totalité des sons nécessaires pour comprendre le nom des stations de métro … Prendre le métro deviendra un jeu d’enfant ou il vous sera difficile de vous perdre si vous avez un minimum de logique…Il existe des plans avec la traduction des stations en alphabet latin. Sinon vous avez la possibilité de vous encombrer de plans en papier qui bien souvent commettent l’erreur de ne pas écrire les noms des stations avec les deux alphabets…Ceci correspond à remplacer un problème par un autre !
Arbat ou le "vieux Moscou"
La rue Arbat est l’une des plus anciennes et des plus célèbres de Moscou. Elle est située dans le centre historique de la ville, à proximité du Kremlin et de la cathédrale du Christ-Sauveur…Si l’on se souvient que Moscou est une très grande ville, sachez rendre relatif le terme « à proximité » qui signifie que le début de la rue Arbat est environ à une distance du Bolchoi équivalente à celle de Soho avec Central Park à New York…. La rue Arbat est connue pour son atmosphère artistique et bohème, ses nombreux cafés, restaurants, boutiques, galeries et musées. Parmi les endroits essentiels à visiter sur la rue Arbat, on peut citer :
– Le musée Pouchkine, qui retrace la vie et l’œuvre du grand poète russe Alexandre Pouchkine. Le musée occupe l’appartement où il vécut avec sa femme Natalia Gontcharova de 1831 à 1837. Ne pas confondre avec le musée des beaux-art Pouchkine qui se situe face à l’église du Christ Sauveur. Cet autre musée est l’un des plus grands d’Europe dans les domaines de la joaillerie et de la peinture.
– Le mur d’Arbat, qui est couvert de graffitis et de messages en hommage au chanteur et poète soviétique Viktor Tsoï, leader du groupe de rock Kino. Le mur est devenu un lieu de pèlerinage pour les fans de Tsoï après sa mort tragique en 1990 dans un accident de voiture.
– Le théâtre Vakhtangov, qui est l’un des plus prestigieux et des plus innovants de Moscou. Fondé en 1921 par le metteur en scène Evgueni Vakhtangov, le théâtre propose des spectacles de qualité, mêlant tradition et modernité.
– La maison-musée Melnikov, qui est un chef-d’œuvre de l’architecture avant-gardiste des années 1920. Conçue par l’architecte Konstantin Melnikov pour sa propre résidence, la maison se distingue par sa forme cylindrique et ses fenêtres hexagonales.
Le rock russe
Le rock russe est un genre musical qui a émergé dans les années 1960 en URSS, comme une forme de contestation et de liberté face au régime autoritaire. Les artistes russes se sont inspirés du rock occidental, notamment des Beatles, de David Bowie ou des Sex Pistols, mais ont aussi créé leurs propres styles en mêlant des influences folkloriques, poétiques ou psychédéliques. Le rock russe a connu son âge d’or dans les années 1980, avec la perestroïka, qui a permis aux groupes de sortir de l’underground et de s’exprimer plus librement.
Parmi les figures emblématiques du rock russe, on peut citer Machina Vremeni, DDT, Kino ou Akvarium. Aujourd’hui, le rock russe continue d’exister et à se diversifier malgré sa position parfois complexe dans un paysage culturel pourtant très vaste.On peut ajouter à cette trop courte liste de talents, Lube, Melnitsa dont la chanteuse, Natalia O’Shea, née Nikolayeva à Moscou est mariée à un irlandais, ou encore le groupe sibérien Otyken à mi parcours entre folklore et hard rock





















































































































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