
Johannesburg 5 Decembre 2013
Je suis arrivé à Johannesburg fin novembre de cette année-là. J’y étais venu pour travailler. Je dois dire que ce travail était déjà très bien préparé. On m’avait considérablement aidé et les conseils donnés étaient les bons.
C’est ainsi que je me retrouvai à l’Hôtel Radisson Blu. On m’avait laissé le choix, mais en me recommandant Sandton. C’était un choix excellent et pourtant j’ai voulu , après quelques jours de perfection, trouver un hébergement plus proche de Johannesburg qui m’imposerait moins de déplacements longs. En effet, Sandton est la banlieue ultra-chic de Johannesburg. Elle est également un peu loin du centre, c’est à dire à 18 kilomètres de Johannesburg et si l’on part dans le sens opposé à 47 kilomètres de Pretoria. C’est l’adresse qui suggère le meilleur des positionnements sociaux. Cela peut avoir son importance dans certains corps de métier. On y réside. Les affaires se font pourtant ailleurs. Partout ailleurs,…dans des bureaux, dans des zones de concentration économique et financière. C’est en fait début décembre que j’ai compris à quel point j’avais choisi, avec le Radisson blu, le meilleur rapport qualité/ prix/emplacement .
Nelson Mandela vint à disparaître le 5 décembre. Le 6 décembre l’hôtel Radison Blu était réquisitionné . Deux jours plus tard Barack Obama et son équipe investissaient les lieux afin de pouvoir rendre un dernier hommage à « Madiba » … surnom que les Sud-Africains donnent à Nelson Mandela. Je n’avais donc pas à regretter ma décision… Barak Obama était déjà venu en juin 2013 et manifestement avait aimé l’endroit …Mon destin était donc de quitter cet hôtel… C’est toujours moins douloureux quand on décide soit même de partir … Et toujours plus gratifiant de constater que l’on a laissé sa place à un grand homme d’état 😉
Obsèques de Nelson Mandela le 10 décembre 2013
Une centaine de chefs d’États ou de gouvernements était présente ce jour -à , pour les obsèques nationales de « Madiba ». Parmi eux, une vedette, le président américain Barack Obama. Alors pensionnaire de la Maison blanche, il avait qualifié Nelson Mandela de « Géant de l’Histoire », et à cette occasion n’avait pas hésité à fustiger les trop nombreux dirigeants qui se disent solidaires du combat de Mandela pour la liberté, mais qui ne tolèrent pas l’opposition de leur propre peuple. Je me demande, après réflexion, s’il n’avait pas un peu sermonné tous les chefs d’états … Ceci n’est qu’une supposition, évidemment.

















































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